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martes, 5 de octubre de 2010

Claude Lefort muere en Paris

El filósofo francés Claude Lefort acaba de morir a la edad de 86 años en París. Su obra se registra abundantemente a partir de su antagonismo visceral contra el totalitarismo, dándose a conocer mundialmente a través de la publicación de « La Brèche », escrita conjuntamente con Edgar Morin.

Durante su juventud, se adhiere a las corrientes marxistas dominantes de la época y sufre la influencia decisiva de su maestro Maurice Merleau-Ponty, lo que lo conducirá a las filas del Troskismo y de donde se alejará progresivamente ya cuando funda la revista "Socialisme ou barbarie", con Cornelius Castoriadis. El alejamiento definitivo del Troskismo se produce cuando descubre “L'archipel du Goulag” de Alesandre Soljenitsyne, a quien consagra un libro en Seuil, en 1973: “Un homme en trop"

Claude Lefort llega a establecer lazos estrechos entre el fenómeno totalitario y las carencias visibles de la democracia. Para él, la democracia como fruto de la historia , es una sociedad que no tiene “cuerpo” a donde reina una radical indeterminación, en constante desequilibrio, lo que exige de todos los componentes de la sociedad una intervención lúcida, como la que él desarrolla en su obra: "La Invención de la Democracia", en 1981.

En cuanto a la democracia, Lefort asume que ella no es en si misma “buena por naturaleza” y que ella no garantiza espontáneamente ni libertad ni justicia a todos los ciudadanos.
Les adjunto un interesante artículo de Robertr Magiori de Liberation.

Claude Lefort ou l’énigme du politique

Par ROBERT MAGGIORI

Le philosophe, dont l’œuvre s’est concentrée sur la critique du totalitarisme, était né en 1924.
Il n’est pas exagéré de dire que, durant toute sa vie de philosophe, Claude Lefort, qui vient de mourir à Paris à l’âge de 86 ans, a tenté de résoudre l’énigme du politique. Agrégé et docteur en philosophie, d’abord chargé d’enseignement à l’université de Caen, puis directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, il est l’auteur d’une œuvre importante, qu’inaugure en 1968 la Brèche, écrit avec Edgar Morin.
Trotskistes. C’est à son maître Maurice Merleau-Ponty qu’il doit, d’une part, l’attachement qu’il portera toujours au «corps», à l’enracinement de l’homme dans le monde réel, et, d’autre part, ses premières approches de Marx, lesquelles ne le conduisent pas au Parti communiste mais du côté des trotskistes. Son éloignement du marxisme sera progressif. Il est déjà à l’œuvre lorsqu’il fonde, avec Cornelius Castoriadis, la revue Socialisme ou barbarie et sera effectif, ou définitif, lorsque, déjà auteur d’un Machiavel, le travail de l’œuvre (Gallimard, 1972), qui renouvelle la lecture du penseur florentin, il reçoit comme événement essentiel la description que fait du goulag Alexandre Soljenitsyne (auquel il consacrera un Homme en trop, en 1973, au Seuil). Dès lors, au nom de Claude Lefort, comme à celui de Hannah Arendt, sera associée la critique du totalitarisme. Lefort établit des liens très serrés entre le phénomène totalitaire et les carences ou les «péchés» de la démocratie.
La société traditionnelle, jusqu’à la Révolution française, se représentait elle-même comme une unité organique, en s’identifiant aux «deux corps du roi», selon le concept de l’historien Ernst Kantorowicz, terrestre et divin. L’avènement de la démocratie et la destruction du corps symbolique du roi ont provoqué un éclatement du corps social en unités individuelles, fragmentées, ainsi que l’effacement de l’identification Etat-société. Aussi la démocratie, pouvoir du peuple souverain, est-elle aussi une société «sans corps», où règne une radicale indétermination. Le totalitarisme est une réponse à cette fragilité structurelle, à cette «fragmentarisation», à cette incertitude - et recompose une unité sociale perdue. Mais, dans le communisme comme dans le fascisme, à un terrible prix. C’est à l’évaluation de ce «prix» qu’est consacré le travail de Claude Lefort : la société comme peuple uni, identifié au parti et à son chef, la société comme gigantesque «automate», composé de micro-organisations qui sont autant d’engrenages faisant fonctionner le tout, la société comme «entre soi», à savoir la constitution raciste d’un «corps pur» qui se réalise par la production, la désignation, l’exclusion et l’expulsion de l’autre, de l'«ennemi». Le totalitarisme annihile toute individualité dans la société absolutiste gouvernée par l’Egocrate, ou le pouvoir écrasant du corps sacré du parti.
«Lieu vide». Mais la démocratie, même dans sa version libérale, n’en est pas l’exact contraire, comme Lefort va s’attacher à le montrer dans la suite de ses travaux. La démocratie n’est pas «bonne» par nature parce qu’elle correspondrait à une propension de l’homme à s’associer «d’égal à égal», pas plus qu’elle ne garantit spontanément liberté et justice à tous les citoyens. Le pouvoir n’y est ni personnel ni collectif, mais est en une sorte de «lieu vide», «inappropriable». Comment le «peupler» ?
Aux yeux de Claude Lefort, la démocratie, fruit de l’histoire, suit de cette dernière les fureurs, est constamment en déséquilibre, et exige, de tous, l’invention (l’Invention démocratique, Fayard, 1981). «S’il est vrai qu’elle a la capacité d’accueillir le conflit, la divergence des intérêts, l’hétérogénéité même du social, cela signifie qu’elle a une capacité qui lui est propre, de donner accès au réel», écrivait-il en 1989.

viernes, 1 de octubre de 2010

PUTSCHT MILITAIRE EN EQUATEUR

« Latinos y europeos todos con Correa por la democracia »

Selon informations qui procedent de l'Ecuateur,quelque 150 militaires équatoriens ont pris jeudi le contrôle de l'aéroport international de Quito, où les vols ont été suspendus, pour protester contre une loi supprimant certains avantages pour policiers et militaires, a annoncé un porte-parole de l'aéroport.
"Environ 150 membres des forces aériennes équatoriennes ont pris la piste de l'aéroport Mariscal Sucre", a annoncé à la radio Luis Galarraga, porte-parole de l'entreprise Quiport, gestionnaire de l'aéroport.

"Pour des raisons de sécurité les opérations doivent être immédiatement suspendues", a-t-il ajouté aux alentours de 10h30 (15h30 GMT).

Les manifestants entendent protester contre une loi supprimant le versement de certaines primes à l'ancienneté pour militaires et policiers.

A Quito, des policiers a également pris une caserne lors d'une manifestation qui a débouché sur des echauffourées et l'emploi de gaz lacrimogènes.

Des manifestations de policiers étaient également rapportées à Guayaquil, principale ville portuaire du sud du pays et à Cuenca. Selon informations non confirmées, nous font parvenir l'inquiétente nouvelle de la rétention du presidente Correa, dans une caserne militar.
Vers 12h30 (17h30 GMT), des policiers ont également occupé le Congrès, a déclaré la porte-parole de cette institution.

Le chef de l'Etat, qui s'était rendu aux abords de la principale caserne de la capitale pour tenter de calmer les agents, a lui-même essuyé une bombe lacrymogène, tombée a ses pieds, et a dû quitter les lieux, un masque sur le visage, après un discours enflammé où il a annoncé qu'il ne céderait pas.

"Je ne ferai pas un seul pas en arrière, si vous voulez prendre les casernes, si vous voulez laisser les citoyens sans défense, si vous voulez trahir votre mission de policiers, faites-le", a lancé M. Correa.

Il a ensuite visiblement indigné presque arraché sa cravate en criant aux policiers: "Si vous voulez détruire la patrie, allez-y. Mais ce président ne cédera pas".

Une loi approuvée par l'assemblée supprime certaines primes à l'ancienneté pour les membres des forces de l'ordre.

La loi de "service public" a également entraîné une crise entre l'exécutif et le Parlement, la majorité ayant refusé d'adopter certains articles du projet réduisant les émoluments des fonctionnaires de l'Etat.

Mercredi soir, la ministre de la Politique (relations avec le Parlement ndlr), Doris Solis, avait affirmé que Rafael Correa envisageait de dissoudre l'assemblée, à l'issue d'une réunion avec ce dernier.

Le commandant des forces armées équatoriennes, Ernesto Gonzalez, a pour sa part annoncé qu'il soutenait le gouvernement de Rafael Correa.

"Nous sommes dans un Etat de droit, nous sommes subordonnés à la plus haute autorité incarnée par Monsieur le président de la République", a déclaré le général lors d'une conférence de presse retransmise par les médias locaux à Cuenca (sud de l'Equateur).
Rafael Correa, 47 ans, au pouvoir depuis janvier 2007, a été réélu lors d'élections découlant de l'adoption d'une nouvelle constitution, organisées en avril 2009. Son mandat s'achève en 2013. Selon un sondage Cedatos-Gallup publié à la mi-septembre, 53% des Equatoriens approuvent sa gestion. Il affronte toutefois depuis quelques semaines la fronde de divers secteurs, notamment les enseignants et les chauffeurs. L'opposition en outre cherche pour sa part à promouvoir un référendum en vue de sa révocation.

L'Equateur, 14 millions d'habitants, est un pays notoirement instable, où les trois prédécesseurs de Rafael Correa ont été renversés ou destitués par le Parlement.
A Washington, l'Organisation des Etats américains (OEA) a décidé de convoquer une session extraordinaire de son conseil permament consacrée à la situation en Equateur jeudi à 14h30 heure locale (18h30 GMT).
Les Etats-Unis suivent "de près" la situation en Equateur, a indiqué le département d'Etat.
Madrid a condamné une "tentative de coup d'Etat" et affirmé son soutien à Rafael Correa.

La situation en Equateur à la fermeture de LATINOS BE.reste encore très confuse. En Belgique, un sentiment d'inquietude s'est répandu dans tout le territoire national où des centaines de personees de la nombreuse communauté équatorienne se sont prononcé très indignées contre l'attitude putschiste des policiers et militaires. Plusieurs ressortissants de ce pays content organiser une grande mobilisation dans les prochains jours pour protester contre cette attaque flagrand infligée a la jeune démocaratie equatoriene.

martes, 21 de septiembre de 2010

Fracaso del modelo Cubano

Ultimamente, Fidel Castro formuló declaraciones que subrrayaron la inutilidad del modelo de desarrolo cubano. Mas allá de los entredichos y desmentidos, es evidente que la Revolución Cubana atravieza una situación muy delicada. Una situación que reclama cambios fundamenales y que esos cambios parecería que podrian operarse en un futuro próximo.

La perspectiva desde la cual se analiza esta realidad, está muy lejos de la visión que los círculos políticos ferozmente antagónicos utilizan para denigrar a la Revolución Cubana, gratuitamente y casi siempre en un tinglado de imprecaciones y de insultos que se lanzan de forma irreflexiva, viliosa y pamfletaria.
La Revolución Cubana, representa el acontecimiento histórico más importante del Siglo pasado y sus esfuerzos por coronar de bienestar a la sociedad, han tenido que enfrentarse a problemas sustancialmente distintos de los que enfrentan los países que apostaron por el capitalismo y que viven en la actualidad, la peor crísis de toda su historia.

Mientras que Cuba sigue soportando los efectos perniciosos del bloqueo económico, que ya ha costado estimativamente, entre 800 y 900 mil millones de dólares, la crisis reciente del capitalismo contemporaneo, emplea sumas infinitamente superiores que se destinan para salvar de una quiebra fulminante a los bancos, a las entidades financieras y a una constelación de empresas públicas y privadas.

Quién pagará la factura de esta danza varias veces mltimillonaria?

Qué hay de los millones de desempleados, de la supresión incuantificabe de puestos de trabajo, del embargo de viviendas, del encarecimiento del coso de vida, de la visible disminución del poder adquisitivo de las clases medias y bajas de Estados Unidos y de Europa, qué haydel hambre y de la miseria subterránea?

El gobierno cubano por efecto del bloqueo, no puede exportar ni importar libremente, no puede utilizar el dólar norteamericano, no tiene acceso a créditos internacionales. Las leyes Torricelly y Helms- Burton son un acto repugnante contra Cuba y contra terceros países por su carácter extraterritorial. Los barcos mercantes extranjeros que llegan a Cuba no pueden entrar a puertos norteamericanos y se continua a sufragar a los movimienros subversivos que actúan con toda impunidad al interior y al exterior del país.

Este es el cuadro desolante de la prepotencia universal que continúa a enzanãrse contra un país y contra un pueblo, provocando la pérdida irreparable de generaciones enteras, criminalmente excluidas del progreso y del derecho al bienestar, mientras que, la Asamblea de las Naciones Unidas sigue hoy con la misma cantaleta de los últimos años: « Son insuficientes las acciones acordadas para combatir la pobreza y mejorar las condiciones de vida, lo que pone en peligro el logro de los objetivos de desarrollo del Milenio, acordados para reducir las lacras de la humanidad, pobreza, hambre, mortalidad materna e infantil, enfermedades, falta de viviendas adecuadas, desigualdad de género y degradación medioambiental, antes de 2015 ».


A tan sólo cinco años del plazo establecido para conseguir esas ambiciosas metas, un nuevo informe de la ONU denuncia la existencia de "lagunas significativas en el cumplimento de los compromisos asumidos"por parte de los países que se comprometieron tan poposamente a reducir las miseria del mundo....
Víctor Raúl Gamara S.

domingo, 12 de septiembre de 2010

 
Una niña de trece años, Nermeen, que fue entregada por sus padres en las manos de una doctora en medicina para ser operada, o más precisamente para ser mutilada en sus órganos genitales, la entregó, a su vez, en los brazos descarnados de la muerte, luego de una fallida operación donde la niña se desangro, sin que nada haya podido evitar las complicaciones que una hemorragia radical provoca. Hecho delictuoso que se había ocultado cuidadosamente  y que recién ayer, se dio a la publicidad toda la verdad que envuelve  este triste drama. Drama, que desencadenó en el mundo entero, un gran estupor.
 
Ello, se produjo en el Cairo, Egipto.
 
Nermeen, murió a causa de una grave negligencia en la  operación frustrada, siendo esa operación en si misma, el símbolo recordatorio de la inmensa negligencia de la humanidad. Particularmente del hombre que no se decide a combatir con resolución, desde las más altas instancias universales y sobre el mismo terreno, esos oscuros residuos atávicos donde germinan, impunemente, el horror y la barbarie. Residuos que desgraciadamente subsisten, enraizados  en las tradiciones ancestrales de ciertos países atrasados, incluido  el nuestro y, donde además, la bendición de ciertas religiones y de ciertos religiosos integristas, confiere a ese acto satánico, un derecho de ciudadanía y ratifica lamentablemente a la mujer en su rol, simplemente reproductor. Un rol indigno que el hombre le acuerda, vergonzosamente, dentro de la actual sociedad pomposamente denominada, post moderna...
 
Aunque, técnicamente la responsabilidad legal de esas mutilaciones sexuales, acusan directamente a las mujeres que la practican; la responsabilidad fundamental, moral y ética, sindica más bien a los hombres que no solo no toman conciencia sobre la atrocidad y sobre las consecuencias graves que esas amputaciones del clítoris y de los labios externos del sexo femenino provocan, si no que, esas mutilaciones se practican en el contexto pasivo de una ignorancia indolente y de un arraigado sentimiento machista y subterráneo. Machismo que ve un aliado eficaz,  en las carencias estructurales de esas sociedades, cuyas costumbres y tradiciones, condicionan y perpetúan el estado de primitivismo virtual que, finalmente acuerda a la mutilación, la función retrógrada pero segura, de controlar la sexualidad de sus mujeres.
 
Egipto ha hecho, en los últimos años, relativos progresos en el terreno de la lucha contra las mutilaciones sexuales. La promulgación del decreto gubernamental que en 1977 prohibió esas prácticas, “salvo ciertas excepciones medicales”,  ha permitido la puesta en marcha de una estructura medical y administrativa, que se coordina con un soporte de disposiciones especiales que sin embargo, representan letra muerta en la vida de todos los días, porque las “excepciones” se substituyen a la regla y la ley resulta ineficaz para penalizar y combatir ese flagelo social. Pero las organizaciones humanitarias consideran que “algo es algo” y que al menos disponen de una cobertura legal para ejercer su difícil misión. Esa, es la cara positiva de la situación egipcia, pero la otra cara  de la realidad es, sin duda, la resistencia tenaz de muchos círculos políticos, intelectuales, religiosos e inclusive médicos (Egipto tuvo un Ministro de la Salud favorable a la ablación), que se rehúsan de forma abierta a suprimir  ese tipo de prácticas contra natura.
 
El mundillo de la resistencia pro-exicisionista, avanza dos argumentos que, con ciertas variantes, se remiten a la religión y a la política interior, según los casos. El primer argumento, hace referencia a la sagrada palabra de Mohamed, que habría legitimado la excisión que ya se practicaba desde los tiempos de Abrahán y, el segundo argumento, tiene que ver con una mixtura de sentimientos islamistas y con las posturas políticas integristas, que reclaman activamente la “incontaminación” del mundo árabe con occidente. Ese integrismo llega a suscribir notables aberraciones como la afirmación, según la cual, el abandono de de las ablaciones facilitaría la contaminación del SIDA y de otras enfermedades sexualmente trasmisibles…La extirpación del clítoris femenino, impediría su desarrollo que  puede alcanzar el tamaño de un pene…Las mutilaciones son benéficas para la salud física y mental de las mujeres, cuyo rostro, según la afirmación del Profeta Mohamed, se transforma en lozanía…
 
En los otros países africanos, las mutilaciones están a cargo de mujeres que  generalmente también son comadronas y, generalmente también, son mujeres ignorantes que “operan” en condiciones insalubres e inapropiadas, desconociendo la esterilización y los principios elementales de higiene. Lo que a menudo provoca, infecciones graves en el organismo y en la piel. En muchos países de las riveras del Nilo y de África continental donde se asientan y se expanden esas exsiciones, las mujeres que la practican están protegidas por el secreto compartido y, cuando se produce algún deceso, su responsabilidad no se pone en tela de juicio, porque las familias aceptan el hecho naturalmente, atribuyendo a la voluntad de Dios las consecuencias mortales del mismo. Las mutiladoras cumplen su misión, primero, porque ellas mismas han sufrido en carne propia  la exsición  y, segundo,  porque están convencidas que es un acto de amor dedicado a Dios y un acto benéfico para la comunidad.
 
Las mutilaciones que en esas condiciones logran una “óptima” cicatrización,  no son de ninguna manera una garantía para exhibir  buena salud. Esas mutilaciones están, generalmente, en el origen de complicaciones  ulteriores que afectan a las vías urinarias y provocan  infecciones graves de la vejiga, sin contar  que las mismas se fortifican por la generación de fibras ásperas, en una zona nerviosa muy  sensitiva que les impide el frotamiento con los vestidos o simplemente les impide  cruzar las piernas. El embarazo, representa para ellas una interrogación, las menstruaciones devienen terriblemente dolorosas y el nacimiento de los niños  se plantea y se responde con otra interrogación:
 
¿Las mutilaciones, tienen alguna relación con los altos niveles de mortalidad infantil, que se producen en las circunstancias del parto?
 
Las consecuencias desastrosas que provoca  la exisción en la salud de las mujeres, alcanzan, según la información de la OMS, a 65 millones de mujeres que sufren de “fístulas vesico-vaginales”. Esas mujeres mueren por etapas, cuando no son alejadas de la comunidad como si fueran seres nocivos, extinguiéndose en el silencio y la indiferencia. Este, es uno de los problemas mayores de los gobiernos africanos, en donde es urgente cambiar la estructura de la educación y acabar con el silencio y el secreto que entretiene la sociedad, dejando que las mujeres mutiladas se expresen libremente, fuera de la inmensa presión social que ejercen sus absurdas tradiciones y que sus progenitores la fomentan.
 
No olvidemos tampoco, que la crueldad de  la mutilación impone injustamente a las mujeres, un género de relaciones intimas que están, generalmente, exentas de placer.
 
Este panorama desalentador se manifiesta también en los países altamente desarrollados, donde la emigración legal e ilegal alcanza una cifra porcentual que globalmente sobrepasa el 10 por ciento de la población total, según los países. Los emigrantes, transportan sus costumbres y sus hábitos; entre ellos, la mutilación sexual, lo que constituye para los gobiernos, un serio problema que se combate con leyes severas. En Francia, por ejemplo, la mutilación de los órganos sexuales de la mujer, es un crimen.
 
Paradójicamente, un número creciente de mujeres adultas que han sufrido esas mutilaciones durante la infancia, recurren a la medicina para restaurar, mediante una cirugía especial, el clítoris mutilado. En la actualidad, cualquiera que sea la modalidad de la amputación, la ciencia ha  logrado reparar ese órgano, tanto anatómicamente como funcionalmente pero la presión social continúa a ser muy fuerte, al punto que esas operaciones se practican en la más absoluta discreción. Hacerlo en Africa o en los países árabes, equivaldría a un suicidio seguro, tanto para el cirujano como para la paciente.
 
(Continúa)

martes, 24 de agosto de 2010

El secreto de la confesion o la confesion del secreto

Bélgica, el país plano que cantara Jacques Brel con intensa emoción, ha conocido en el lapso de muy poco tiempo, un vendaval de acontecimientos importantes que han venido a remover su cielo bajo, en lo más alto y profundo de su esencia. Es, sin duda, la probabilidad de escisión nacional entre Flandes y Walonia, la que alimenta esa creciente inquietud universal por el porvenir de este país, en trance de desaparecer: "infinement. Lentement. Ces deux corps se séparent. Et en se séparent. Ces deux corps se déchirent…"
País excepcional que también reivindica René Magritt como el suyo y que los nativos del mismo, a menudo, se apresuran en considerarlo como un “pequeño reino”; siendo por el contrario, el único Estado del mundo que ha sabido incorporar, magníficamente, el surrealismo “real” a la estructura del Estado, concibiendo y aplicando con lucidez el principio de: “Consenso en el Desacuerdo”, como cuarto legítimo poder… de equilibrio y de supervivencia:
Bélgica habrá sido, efectivamente, un pequeño país, si la ceguera de sus responsables políticos continúan a empujarlo en dirección del ocaso; haciendo abstracción de sus múltiples rasgos de grandeza, entre otros, en lo que concierne a la construcción de la Europa Comunitaria, la Cooperacion Internacional y otros…“Elle est dure à chanter La belgitud…”
Pero, entre las desgracias caídas del cielo como pedradas en ojo tuerto en estas últimas semanas y que ponen los pelos de punta, están las declaraciones de los familiares de Patricio Lumumba, quienes acusan a numerosas personalidades de este país de ser los responsables directos de la tortura y de la organización del asesinato perpetrado en 1961, contra el ex Presidente del ex Congo Belga, Acusación sumamente grave, con consecuencias insospechadas e insospechables, que merecerá, sin duda, un comentario exhaustivo, en las próximas ediciones.
Hoy, hablaremos sobre el católico “plat pays.” Avec des “Cathédrales coment uniques montagnes." Catedrales que nos introducirán en los corredores sombríos de los seminarios, entre los sahumerios de las sacristías, entre las oscuras y austeras habitaciones de curas y prelados, de sacerdotes y hasta de obispos y, también, en otros lugares opacos y siniestros donde se practicó el abuso sexual, sobre menores de edad y sobre otras personas y que, la impudicia de un cierto clero, estableció el silencio riguroso como método infamante para acallarlos… La expeditiva manera de decir: “Señores, aquí no pasó nada”: "Un Enfant Ça écoute le Merle. Qui dépose ses perles. Sur la portée du vent. Un enfant c’est le dernier poète..."
No es nuestro propósito levantar el dedo moralizador, sobre la fétida conducta de los sacerdotes pederastas, redundando en la avalancha de denuncias de las víctimas de abuzo sexual que se destapan todos los días y que todos los días señalan con nombre y apellido a sus autores, muchos de los cuales han quitado la tierra y muchos de los cuales se encuentran previsiblemente en actividad. No. No es eso lo que nos interpela.
Las preguntas imprescindibles surgen sin ambigüedades, sin ningún esfuerzo intelectual porque son preguntas simples, compartidas por todos los sectores de la sociedad:
¿Por qué diablos se han elevado esas prácticas demoníacas al rango de secreto confesional?
¿Por qué, todos esos innobles abusos han sido frenéticamente protegidos por las más altas esferas eclesiásticas, incluyendo al Vaticano?
¿Y por qué se calla, sabiendo que ese silencio es un tentáculo de la no asistencia a personas en peligro?
La ausencia de repuestas claras a estas angustiantes preguntas, dejan entrever la posibilidad que, un tal estado de cosas, puede encubrir una participación mucho más extendida de religiosos notables o no, lo cual justificaría entre ellos, el desesperado apretón de ambas manos que se han dado últimamente, para defenderse y hacer causa común. Tal es la imagen inevitable que se desprende de la renuncia a decir la verdad y hacer la claridad, con toda claridad…Lejos de esconderse en el taparrabos del puntualismo jurídico, que, vergonzosamente, ha acordado a los presuntos inocentes, razón en algunos puntos, pero muy transitoriamente… Mais vous savez que Dieu est Belge et qu’il ignore le nom de fleurs…
El silencio, impuesto en tales aberrantes términos no puede sino, perjudicar injustamente a la Iglesia Católica, que por otro lado y en otros horizontes, alberga en su seno, a personas y personalidades de un intachable apostolado y de una inmaculada dignidad, como lo son, los curas de la Teología de la Liberación y tantos otros. Las respuestas un poco caricaturescas que surgen de los sectores afines a la Curia Romana, acusando a los masones como responsables directos del carga montón levantisco contra la Iglesia Católica, no solamente son ridículas, sino que muestran una vez más, el falso camino que asume la defensa de la Iglesia, cuando lo más simple consistiría en transformar el secreto de la confesión, en confesión del secreto que quema y si no lo hacen, serán condenados sin remisión, en estricta obediencia a sus dogmas, inapelables: Opacitas peccatum...."
Solo una confesión clara y honesta los liberará de ese tsunami de pecados contumaces y sobre acumulados y ayudará a las autoridades civiles ha desarrollar su trabajo, sin las actuales interferencias, interferencias y travas discretas, pero muy poco católicas en contra de las leyes humanas, que como se ve, son necesarias, por que la Iglesia, no está por encima de éllas… La lumière jaillira. Claire et Blanche un matin. Brusquement devant moi. Quelque part en chemin. La Lumière jaillira. Et la reconnaîtrai…

viernes, 11 de junio de 2010

BAGUA

Bagua representa un formidable fracaso. Una historia de indiferencias compartidas que se ligan por el interés común de sacar provecho, en provecho de molinos particulares.

El tira y afloja de los actores y de los espectadores que rebajan el fondo del problema a la búsqueda inútil de responsables que todo el mundo conoce, y que ni siquiera la pereza la más recalcitrante dejaría de señalar con premura, en dirección del inquilino de palacio de gobierno, no es el problema. No es el verdadero problema.
El problema es nuestra responsabilidad por haber dejado crecer y consolidar el poder del Apra, a causa de nuestras incoherencias y de nuestros apetitos partidarios de fracción que la ley de la selva ha sido aprobada. La ley del más fuerte que ahora se impone con la bendición de la impunidad legitimamente ganada por el sátrapa.
Toda ley viniendo del más fuerte es todo salvo una ley. Y todas las leyes que se conciben en tanto que equilibrio y justicia se crean justamente para oponerse a esa violencia legal que García disfraza de "necesidad" y es en nombre de esa necesidad mentirosa y en nombre de un falso "desarrollo" que García roba, García despoja, lotiza, vende, entrega, remata, regala la Amazonía entera.
García debería saber que las verdadera necesidades de los pobladores de la selva, están por encima de la ley...