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sábado, 18 de junio de 2016

Panama Papers



Quand je me rappelle que Charles Michel voulait contrôler les chômeurs en vérifiant leur consommation d’eau et d’électricité, j’ai du mal à garder mon calme quand je me souviens qu'en plus, il appelait aussi à la délation de la population. Dénonciation qualifié euphémiquement par lui de « contrôle civique… »
Depuis lors, le prendre au sérieux est un danger fatal, même s’il ne dit rien surtout maintenant, lorsqu'il affiche dans toutes les langues (de bois) un laconisme lugubre à propos de ses amis et ses connaissances, mouillés jusqu’au cou dans l’affaire Panama papers.
Panama papers est une goutte d’eau dans une mer qui pue la pourriture depuis belle lurette. La Belgique et d’ailleurs l’humanité tout entière, n’aurait jamais connu cette pauvreté galopante si celle-ci n'avait pas été favorisée, quasiment "parrainée" par des gouvernements et chefs d’État, actifs et passifs, ainsi que par de nombreux représentants des classes politiques, toutes idéologies confondues.
Pour protéger les fortunes scandaleuses de riches malhonnêtes du monde entier, ils ont inventé un système inextricable de réseaux souterrains fraudeurs et peu légitimes, ou carrément illégitimes. En partenariat avec les dictateurs les plus abominables de la planète. Avec les grandes figures du crime et du grand banditisme international, auxquelles s'ajoutent de nombreuses transnationales. Tous ensemble, ils sont parvenus à perfectionner l’évasion fiscale, au préjudice des peuples de la terre. Il ne faut pas se leurrer : c’est la libéralisation financière et l’idéologie économique néolibérale dominante, qui ont favorisé la prolifération exponentielle des paradis fiscaux.
Autant dire que le capitalisme nous montre son acmé, penché inévitablement du côté de la délinquance, dans une vaste et monstrueuse pratique immorale, avec son système universel et invisible de gouvernance algorithmique, bien peaufinée et bien au service du délit…
Les mal nommées sociétés « offshore », tous ces « paradis fiscaux » sont soutenus par les principaux États de l’OCDE et la combine est donc, universelle. En ce qui concerne l’Union Européenne, le silence complice et les tièdes hochements de tête des dirigeants face à l’ampleur du phénomène, me semble plus que symptomatique : leur chef a été signalé comme l’un des cerveaux de l’opacité bancaire au Luxembourg. Cela pourrait expliquer le fatal immobilisme européen, face à cette évasion fiscale, massive et ahurissante qui montre l’Union Européenne comme un maillon objectif de la grande corruption internationale.

Désormais, chaque jour continuera à nous apporter, dans tous les domaines d'activités de la société, son lot d’affreuses surprises. Il est temps donc de se mobiliser et d’exiger un changement de société, une révision totale de la fiscalité en Belgique et aussi à l’échelle internationale, pour en finir avec tous ces bénéficiaires abominables de la mondialisation néolibérale. Il faudra continuer à se battre en Belgique en commençant par instaurer un vrai impôt sur la fortune des millionnaires. Nous devons nous mobiliser contre ce gouvernement Michel qui, pour colmater son budget, s’acharne sur les maigres revenus des travailleurs et des plus démunis de la société.

Le plus meurtrier des néolibéralismes s'est installé au Pérou



Après une campagne ponctuée de rebondissements spectaculaires et des élections suivies d'une semaine de rumeurs controversées allant jusqu’à des soupçons de fraude électorale, le nouveau président du Pérou est enfin connu. Pablo Pedro Kuczynsky dit « PPK », est le vainqueur de l’élection présidentielle du mois du juin, avec 50.82 des voix. Sa rivale, la candidate d’origine japonaise Keiko Fujimori obtient quant à elle 49.88 des suffrages. Autrement dit : entre les deux candidats, l'écart est estimé à 40.000 voix.

Pour aboutir à ce résultat, la gauche péruvienne représentée par Veronika Mendoza 41 ans, a reporté ses voix sur "PPK ", 77 ans, vieux routier de l'ultra libéralisme qui a fait ses preuves comme banquier à Wall street et comme matière grise incontournable de la finance et des investissements internationaux. Le nouveau président traîne quelques casseroles honteuses, comme celle de son passage à la direction de la Banque Centrale péruvienne. Il y a réalisé des transferts illégaux allant jusqu’à 115 millions de dollars en faveur de la transnational USA, International Petroleum Company, délit valant une condamnation qu'il a évitée grâce à une fugue spectaculaire du pays vers l’Amérique.

Comme ministre d’état, il est l'auteur de nombreuses interventions visant à octroyer des avantages considérables aux transnationales et entreprises locales liées à la très haute bourgeoisie locale. Ces dernières élections au Pérou, qui ont opposé deux candidats se réclamant de la droite néolibérale, ont suscité un sentiment de peur généralisée dans les milieux intellectuels et culturels du pays, face à la redoutable remontée du Force Populaire FP (le parti Fujimoriste, fortement ancré dans les milieux populaires du nord et du centre du pays). Le fujimorisme est un phénomène politique controversé, lié à sa réputation de « sauveur du terrorisme » et à l’autoritarisme et la corruption pratiqués par le père de Keiko, Alberto Fujimori. Ce dernier a été incarcéré pour corruption et crimes contre l'humanité, après avoir renoncé à la présidence du Pérou, par fax depuis Tokyo.

Face au danger d’un retour imminent du narco-Etat fujimoriste, les Péruviens ont constitué de facto un cordon sanitaire pour barrer la route à Keiko. Ce barrage a été alimenté par toutes les forces démocratiques du pays et malgré cela, la victoire n’a pas été écrasante, comme ce fut le cas aux élections de 2002 en France, lorsque Chirac, face à Lepen, obtenait 82% des voix. Keiko avait remporté le premier tour, avec deux fois plus de voix que ses principaux rivaux, PPK et Veronika Mendoza, candidate de la gauche. La fille Fujimori avait multiplié ses efforts pour se forger une nouvelle image d’ouverture démocratique et de respect pour l’Etat de droit et de liberté. Mais ce travail de maquillage et de balayage médiatique des objections à son encontre, a été réduit à néant quelque 10 jours avant le deuxième tour. On a appris en effet que le chef de son parti avait été surveillé par la DEA américaine (Drug Enforcement Administration) pour blanchiment d'argent provenant du trafic de drogue. Quant au candidat à la Vice-présidence, José Climper, il a été attrapé en flagrant délit d’altération d' un document audiovisuel. Ces deux affaires, s'inscrivaient dans la continuité avec des agissements malhonnêtes, dans le  passé du gouvernement de Fujimori. D’un coup, le masque protégeant les tendances à l'autoritarisme et à la corruption est tombé.

Avec 73 élus (sur 130) Keiko, dispose au Congrès d'une majorité écrasante contre à peine 18 élus pour « PPK », moins que la gauche qui a porté au Parlement unicaméral 20 députés. La situation paraît donc évoluer entre opposition; voire obstruction, et collaboration; voire alliances politiques au sein d'un gouvernement à deux. Les deux finalistes partagent les orientations économiques suivies par le Pérou depuis une quinzaine d'années. Il est peu probable que ce consensus soit abandonné au bénéfice d’une transformation sociale radicale, qui puisse bénéficier directement à la population. Le plus meurtrier des néolibéralismes s'est malheureusement installé au Pérou, où il est prêt à repartir de plus belle...
    

miércoles, 3 de diciembre de 2014

Gustavo Espinoza y Richard III


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Aclarando a Gustavo Espinoza, a propósito de su artículo, “Mi reino por un teléfono” del 28 de noviembre último,  La batalla de Bosworth, o batalla de Bosworth Field, es el antepenúltimo enfrentamiento de la Guerra de las Dos-Rosas. Guerra civil inglesa que opone las viejas casas de Lancaster y de York, durante la segunda mitad del siglo XV. Esta batalla tuvo lugar el 22 de agosto de 1485 y no en 1495, como tampoco es exacto que en esa época, Inglaterra ya se le llamase “Imperio Británico”.

Los “escribas de la época”, como señala Espinoza, nunca se pusieron de acuerdo en cuanto a la veracidad de los hechos imputados a Richard III, salvo que en esa batalla, contrariamente a lo que se asegura, este controvertido personaje, maestro de la impostura, fue acosado hasta las ciénagas próximas, a donde sus soldados le ofrecieron varios caballos para que pueda escapar. Richard III decidió dar batalla hasta la muerte y así lo hizo. Hasta hoy siguen las discusiones para determinar el perímetro exacto de la batalla, pero en cuanto a su cuerpo, descubierto recientemente en un parking de Leicester y en cuanto a los detalles de su muerte, recién en el 2012 se pudo saber que le asestaron once heridas mortales, tres en el cráneo.

Las novedades más recientes, las del 4 de diciembre del 2014, señalan que la ADN de sus herederos no corresponderían al ancestro, a causa de una  probable infidelidad femenina.


William Shakespeare no recogió el episodio final de la batalla de Bosworth de manera fidel a la historia, para favorecer deliberadamente la tensión dramática. Así,  por ejemplo, Shakespeare describe una entrevista de la madre de Richard III con Margarita de Anjou, mientras que esta última ya había muerto en 1482. La famosa frase, ‘Un caballo, un caballo! Mi reino por un caballo” no es sino una invención que enfatiza la necesidad dramática de la pieza para mostrar, al final, que la receta fácil del éxito consiste en loar el triunfo del bien sobre el mal, lo que sigue en vigencia en nuestros días. En cuanto al chinito Fujimori, nunca podrá contar con un genio escritor que no se avergüence de trazar una pieza de teatro, que describa su miserable existencia.

EL CHAVO DEL 8



Esas series de televisión se dirigían a un público sencillo, fácil  de manipular y a quienes se les inculcó la pasividad y el amor por el statu quo, es decir, mantener la ambigüedad sobre una situación inmovible, de forma a evitar  la explicación sobre  los factores que intervienen en el inevitable enfrentamiento, al interior de una sociedad polarizada entre ricos y pobres. 

Chespirito se atascó en lo repetitivo, sin modificar sus contenidos trillados a muerte, sin proponer otros valores concomitantes con la ética, otros puntos de vista morales, humanistas, filosóficos, sociales y culturales, entre otros. Digamos un poco más civilizatorios. El cómico se atoró en el sesgo psicoemotivo, jugando con los sentimientos primarios de la gente quienes le aseguraron lo único que realmente le interesaba a él y a sus productores: El rating.

domingo, 30 de noviembre de 2014

Ucrania: la pasión europea Según MVLL

Afirmar que son millones  los ucranianos que quieren aproximarse a la Unión Europea, es un inexactitud lamentable que compromete la seriedad del autor literario que juega, desacertadamente, al critico de la geopolítica internacional. 

Según una encuesta fiable de julio de 2014, 31.9% de la población ucraniana se dice favorable a una adhesión a la UE mientras que, 47.8 %  de los encuestados dicen estar en contra. Hay que señalar que la Ucrania occidental se muestra relativamente más entusiasta que la parte oriental que proclama, mayoritariamente, su oposición radical a un tal proyecto de unificación. 

Por otro lado, la UE no ve con buenos ojos una nueva adhesión que vendría a complicar aún más su existencia alicaída por efecto de la crisis económica y por efecto de su política desastrosa de entronizar estados que no reúnen las condiciones políticas ni  financieras que son necesarias. Por citar únicamente a los franceses, éstos no están dispuestos a echar mano a sus bolsillos para ayudar al viejo estado soviético. En una reciente encuesta de Ifop por el Atlántico, 67% de franceses se oponen firmemente a la entrada de Ucrania dentro de la UE (Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/65-francais-opposes-aide-financiere-ukraine-jerome-fourquet-ifop-994234.html#5qKBD5GUrgkRoqtm.99).

Por otro lado, no me sorprende la reverente  amistad de MVLL con el presidente Prochenko, quien hace parte exclusiva de sus amigos ricachones en el mundo y olvida mencionar la forma como dicho personaje amasó una de las primeras fortunas de  Ucrania, convirtiéndose en el líder de la confitería en varios países del Este. Sus actividades expansionistas, le han permitido ponerse a la cabeza de un imperio que incluyen numerosos astilleros de construcción naval, construcción de automóviles, múltiples compañías de transporte, incluyendo el monopolio de taxis y medios de comunicación, entre los que destaca la cadena “channel 5”. 

La fortuna personal de Prochenko se estima en 1,3 billones de dólares (magazine Forbes) y ante esta solida referencia es evidente que confunda sus intereses con los intereses del pueblo ucraniano y que, ante sus ojos desorbitados,  produsca la encendida admiracion de nuestro Varguitas nacional.

sábado, 15 de noviembre de 2014

Fernando Raimondi Uribe o la muerte inútil

El joven de 22 años, estudiante de periodismo que trabajaba para la revista Caretas y a quien se le encomendó investigar un tema tan peligroso como "el sicariato", fue, de toda evidencia, asesinado fríamente a raíz de sus arriesgadas exploraciones en el telúrico mundo del hampa.
Fuera del hecho indignante que el Perú persigue con desesperación, aspirar a la segunda plaza en el pódium del crimen latinoamericano, después de México por supuesto, hay preguntas más cercanas al 
corazón y a la rabia fulminante, que es necesario formular:

¿Fernando Raimondi Uribe estaba legalmente contratado?  

¿Cuánto percibía para formar parte de la "unidad de investigación" de "Caretas"?  

¿No es acaso elemental, encargar ese tipo de trabajo a un periodista profesionalmente cuajado y de experiencia?

¿Invocar los méritos de tesón y entrega personal de Fernando, pueden justificar la temeridad 

irresponsable de enviarlo a la boca del infierno?

La prensa peruana ignora la repugnancia que suscita, en el  exterior, su comportamiento ladino y marrullero. Desde hace demasiado tiempo se encuentra sumergida entre la arrogancia de su mediocridad y la total ausencia de moral y de ética. Manchada de un comportamiento  hipócrita y reptiliano, es capaz de ser pérfida incluso con sus propios servidores y de  gambetear con la explotación y la mal honestidad y, al final, quienes pagan la  factura, siempre son personas como Fernando a quien obligaron a transitar,  de manera escueta,  desde la primera página de los diarios hasta las páginas del olvido. Hoy, esos mismos diarios, no cesan de glorificar el trasero silicónico de starlettes sulfurosas. Esa es nuestra prensa.





martes, 4 de noviembre de 2014

Morir en Cajamarca

La muerte de Fidel Flores, perpetrada en Cajamarca por miembros de la policía, es un acto criminal que pone en evidencia los mecanismos escondidos que ayudan a producir la fractura social del Perú y que se decanta de unsimulacro de desarrollo económico que no llega a producir cambios sociales significativos. Cuando las pequeñas y grandes miserias cotidianas se revelan públicamente, nos muestran que los problemas sociales son insolubles y que solo se pueden combatir con la fuerza y la violencia del Estado.
La arenga presidencial de exigir mayor profesionalismo, quiere decir que la policía debe ser más determinada y eficaz. Que debe matar rápidamente y, de preferencia, sin que las victimas tengan que agonizar delante de las cámaras. El neoliberalismo de García y Humala, con la ratificación de sus leyes represivas, han instaurado una segregación mucho más profunda en la sociedad peruana, a donde los derechos a preservar y defender conciernen únicamente a los ricos, en desmedro de los intereses de los pobres. El Estado ha huido de sus responsabilidades de árbitro dejando agravar la corrupción endémica del espectro judicial, el mismo que actúa crecientemente monitoreado por mafias bien organizadas. Que incursionan en todos los terrenos sin exceptuar la propia policía, ciertos medios de prensa y ciertos políticos expertos en la apropiación de bienes ajenos.
La violencia policial que ha sido empleada en Cajamarca, no es otra cosa que el correlato de la violencia que el estado emplea frente a todos los otros grupos sociales que sufren de represión. Los métodos y técnicas que se emplean, responden a una lógica de brutalidad que es inherente a la formación profesional de la policía, cuyo primer mandamiento consiste en desposeer la dignidad del ciudadano y someterlo a la humillante postura de desamparo físico. El segundo mandamiento consiste en no respetar la ley ni los derechos de la persona humana. La violencia policial se caracteriza por la imposición de una relación de fuerza, desfavorable y arbitrariamente desigual.